dimanche 18 mai 2008

On est mal barré

Bilingual stop sign in Ottawa, OntarioImage via Wikipedia

Je n'ai écrit aucun billet depuis la fameuse visite de Sarkozy à Vienne que j'ai d'ailleurs choisi de ne pas commenter. Apparemment et d'après les nombreux témoignages, il s'en est passé des choses lors de cette visite. Ce n'est pas de bonne augure pour l'avenir des libertés individuelles. Il parait qu'à MELUN, c'était pareil.

Que s'est-il passé entre-temps ?

A droite...

La cacophonie règne à L'UMP après le rejet-adoption du texte sur les OGM, des discussions qui n'en finissent pas sur la réforme des institutions, une énième grève des fonctionnaires et une autre tentative de briser ce droit avec un projet de loi qui sera déposé avant l'été (dixit le président) et cerise sur le gâteau, l'adoption d'une loi controversée sur le secret des sources en attendant le texte sur la dépénalisation du droit des affaires qui j'espère ne sera présenté que lorsque le peuple sera en vacances en plein été.

A gauche (ce qu'il en reste)

La guerre des prétendants pour le poste de premier secrétaire du PS bat son plein. Ceux qui s'attendaient un projet clair vont devoir cesser de rêver, les éléphants ne vont même accoucher d'une souris.

Un think tank à l'américaine s'auto-proclamant de gauche censé être un réservoir d'idées nouvelles et progressistes mais qui en vérité n'est qu'un espace de recyclage et de formatage d'idées à la sauce sociale-démocrate. Du réchauffé...quoi ! Je parle de Terra Nova, bien sur.

Partout et nulle part.

Le Modem et le nouveau centre qui se font la guerre pour mieux embrouiller les Français et qui feraient mieux de rallier leur famille d'origine, L'UMP. C'est déjà pas clair avec une aile du PS, n'en rajoutons pas.

C'est tout ce que j'ai pu retenir d'intéressant durant la semaine, je ferai mieux demain.

J'ai oublié de parler d'un blogueur influent qui se prend au sérieux et qui donne des leçons à tout le monde .

Ce sera pour demain.

mercredi 7 mai 2008

Au diable le syndicalisme rassemblé

Francois Fillon - World Economic Forum Annual Meeting Davos 2008Image by World Economic Forum via Flickr

La C.F.D.T se joint à la manifestation du 22 Mai pour s'opposer à l'allongement progressif de la durée de cotisation à 41 ans en 2012. Quoi de plus normal pour un syndicat ? Seulement petit rappel pour ceux qui ont oublié et François Fillon l'a rappelé lundi matin, la décision a été prise lors de la "réforme" des retraites de 2003 en rajoutant pour enfoncer le clou " réforme soutenue par des organisations syndicales importantes". faisant allusion à la C.F.D.T bien sur. Après avoir négocié avec tous les gouvernements de droite pour s'imposer comme interlocuteur privilégié du patronat, voilà que l'organisation de Chérèque veut nous faire croire qu'elle a été trompée.
La rapidité avec laquelle a été négocié l'accord sur la représentativité syndicale (qui n'a d'ailleurs pas été signé par la majorité des syndicats) nous fait craindre d'autres concessions au nom du pragmatisme et du syndicalisme de compromis.
Pour revenir à la manif du 22 Mai, je n'y participerai pas au coté de la C.F.D.T et au diable le syndicalisme rassemblé.

samedi 3 mai 2008

Versailles Act 2 ou la création de L'UMPS authentique



Il a suffit d'une rencontre entre J.F. Copé et J.M. Ayrault pour qu'un compromis soit trouvé en prévision de la réforme des institutions.Ce que les analystes pensaient irréalisable une semaine plutôt s'est concrétisé en une seule rencontre. Et dire que les socialistes nous avaient averti que cette rencontre n'était en aucun cas un round de négociations.Heureusement. Je présume que les prochaines négociations accoucheront cette fois-ci à coup sur de la création de l'UMPS authentique à Versailles.Les deux directions nous ont déjà joué l'acte 1 pour le mini-traité européen.

La condition de report brandie par le PS n'est qu'une diversion.

Les deux appareils doivent maintenant préparer l'opinion publique afin de lui faire croire que c'est elle qui appelle et souhaite cette réforme. Certains parlementaires prétendent même que le rejet de cette réforme serait mal perçue par l'opinion. En résumé, ils veulent nous faire croire que c'est une priorité . Quand au taux d'inflation qui est le plus élevé depuis vingt ans, c'est parait-il secondaire et pour remédier à la baisse du pouvoir d'achat, il suffit de travailler plus pour ...

vendredi 18 avril 2008

Et maintenant c'est au tour de l'allocation de rentrée scolaire

Je vous le disais hier, rien ne les arrêtera. Ils s'attaquent maintenant à l'allocation de rentrée scolaire. En cette période de disette( les caisses sont vides parat-il), le gouvernement de droite cherche à faire des économies en s'en prenant qu'aux pauvres, aux familles, aux chomeurs ect...et il apelle cela réformer.Mais même quand il réforme, il dit en même temps qu'il ne réforme pas. Si comme l'a annoncé ce matin Xavier Bertrand, ministre du travail "il n'y aura aucun perdant", on n'y comprend rien. Alors on réforme ou on ne réforme pas, il faut se décider.